Comme beaucoup de visiteurs de ce blog, je reviens de vacances. Et donc, je reviens de Chine. Le quotidien anglophonde Hong Kong, le "South china Morning Post", dans son éditin du mardi 22 août, consacrait une page entière à la France. Le titre laisse rêveur :
"FRENCH DISCONNECTION"
On y apprend que les Français travailent moins longtemps que dans lesa utres pays européens, qu'ils partent en moyenne en retraît plus tôt, que le chômage des jeunes fait des ravages, compte tenu d'un taux de croissance insuffisant, et que d'aileurs les jeunes manquent d'ardeur au travail.
Un hôtelier, le patron de "l'Auberge de l'`hermine", à Saint Malo, explique qu'il ne trouve pas de jeunes Français à employer, compte tenu des horaires pratiqués dans la profession, et qau'il fait donc appel à de jeunes stagiaires chinois. Un jeune Français expatrié à Shanghaï, interviewé, explique qu'il a trouvé en France des possibilités d'évolution qu'il n'aurait jamais trouvé en France. Pour un jeune qui a de l"'ambitiin, mieux vaut donc partir en chine, au Canada ou aux Etats Unis, que de rester à dormir dans un pays qui serait décidément en panne.
Les hommes politiques auraient échoué à faire évoluer la situatioin, qu'ils soient de droite ou de gauche, et Jacques Chirac serait considéré par les Français comme "le grand menteur" (en français dans le texte).
Dans ces conditions, poursuit l'article, les Chinoios ne sont pas fondés à prendre en considération les récriminatiions françaises sur la concurrence que représentent leurs produits, notamment le textile.
Cet article conduit à se poser deux questions :
1) est-il juste ?
2) s'il l'est, une telle situation est-elle révesible, dans quel délai et comment ?
Il me semble que la réponse n'est pas tout à fait déconnectée par rapport à l'image négative que l'entreprise française donne d'elle-même. Qu'en pensez-vous ?